Ce billet inaugure ce journal, et il a un sujet tout trouvé : le site que vous êtes en train de lire. Je le construis en public — pas au sens spectaculaire du terme, juste : le code est sur GitHub, et j'écris ici ce que je décide, y compris ce qui échoue.
Les contraintes d'abord
Trois règles fixées avant la première ligne de code. Un : le site est statique. Des fichiers Markdown, un générateur (Lume, sur Deno), des pages HTML. Publier un article, c'est pousser un fichier dans un dépôt git ; tout le reste est de la mécanique. Deux : la sobriété n'est pas négociable. Pas de framework front, une seule fonte téléchargée, des animations qui se coupent quand l'onglet est caché ou quand le système demande de réduire le mouvement. Trois : le design précède le code. La maquette a été finie avant le développement, et le développement lui obéit — pas l'inverse.
Ce qui viendra
Le seul morceau dynamique est minuscule : un compteur de « j'aime » par article, un serveur Deno de quelques dizaines de lignes, une base clé-valeur. Pas de comptes, pas de cookies, pas d'analytics. Si un article vous plaît, le cœur en bas de page est le seul signal que je recevrai — c'est suffisant.
Le journal, lui, n'aura pas de ligne éditoriale : du code, des jeux vidéo, de la philo, ce que je lis, ce que je construis. Les catégories se créeront toutes seules au fil des billets. Rendez-vous au prochain.